Rêverie

Sous l’ombrage protecteur d’un grand pin solitaire,

Un brin d’herbe à la bouche, les pieds dans la bruyère,

Deux monts en face de moi, découpés dans le soir,

Je contemplais, ravie, ce coin de Forêt Noire.

Oui, j’avais dix-sept ans, âge d’or ! Âge pur !

Où les soucis, papillons noirs, volent dans l’azur,

Mais sans nous effleurer d’une aile de tristesse

Car on a dans le cœur une sorte de liesse,

On se sent si vaillant, on se sent tellement fort,

Qu’il nous semble impossible qu’advienne un mauvais sort ! »

                                                                                              Baden-Baden 1957

Le charme de ce poème nous fait regretter notre adolescence, que de romantisme ! Mais qui est cette charmante jeune fille « poète » ? Beaucoup d’entre vous la connaissent ! Si d’aventure notre camarade prend connaissance de cette publication, elle ne manquera pas de s’identifier par un petit commentaire… et miraculeusement sa photo apparaitra !

 

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